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Alors que tu es en train de vivre ta petite vie tranquillement, promenant ton chien ou faisant la vaisselle, tout autour de toi devient noir. D’un coup. Tu es incapable de te rappeler comment c'est arrivé, car cela t’a pris complètement par surprise. Puis, lumière. Tu reprends finalement conscience de ton environnement. Sauf que… Tu n’es plus au même endroit qu’auparavant. À la place du parc où tu promenais ton chien ou de ta cuisine, tu ne vois qu’une salle entièrement blanche où le seul meuble présent est le lit où tu reposes. Pourquoi es-tu là ? Tu n’as aucune réponse, et une myriade de questions s’accumulent dans ta tête.
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Message par Eyden le Mar 7 Aoû 2018 - 0:12


Nous étions très tôt en soirée, peu être, quoi ? 19H ? Je viens à peine de finir mon repas lorsque je me suis décidée enfin de finir ma salade de fruit. Je regarde mon cosplay de Lux, il trône sur son cintre de bois majestueusement. Je souffle de joie. Depuis ma venue en Syndety je n’ai pas encore eu l’occasion de devenir le bras armé de Demacia.

« Mince, et si personne ne connaît ? j’aurai pas l’air conne… humm… bwaaa qu’elle importance ? Personne ne me connais de toute façon ! » Me dis je d’un air mal assuré. Ses gens là venant de la terre, peu être que l’un d’entre eux à entendu parler d’Irina Rogdanov… Espérons que non. Je souffle pour me redonner courage afin de ne pas fermer la lumière et passé la soirée à regarder la télé… Non, il etait temps pour Lux de sortir de l’ombre !

Direction la salle de bain, je fais un pas en arrière, j’aurai un petit travail à faire je ne me pensais pas aussi fatiguée, la canicule faisait du bien mauvais travail ! d’accord le teint halle et tout c’est mignon, mais les cernes… Je me dis que je devrais ne pas sortir l’espace d’une seconde mais l’envie était trop forte ! Du coup, me saisissant de mon eye liner, je marquais le bas de mes yeux d’un trait noir pour que Lux ai un regard plus intense. En parlant des yeux de Lux. Je retourne dans le salon afin de prendre la petite boite de lentille de contact. Je me demande si il y a un lunetier dans le coin. Comment me procurer les yeux de mon héroïne sinon ? Retournant dans la salle de bain, de ma main droite j’ouvre en grand les paupières de mon œil gauche me demandant pourquoi j’ai mis l’eye-liner maintenant c’était complètement idiot. Soupirant de dépit, je place la première lentille sans trop de difficulté. La seconde me posa un peu plus de soucis mais rien de trop méchant, l’affaire de dix minutes. Clignant des yeux, je resta là, bouche-bée admirant l’intensité de mes yeux bleue. Un peu de blush sur les joues pour apporter un peu de féminité et surtout chassé les traces de sueur de mon visage. J’ai beau me laver enfin, voila quoi. Un peu sur le front aussi, le menton. Il ne me reste plus qu’a mettre le rouge à lèvre couleur framboise, mon préféré ! Mordant sans les dents dans une feuille de papier toilette pour retirer l’excédant, j’admire le travail dans la glace. Pour peu, je me draguerai moi même ! J’espère pourquoi pas trouver l’amour cette nuit, une jolie femme ou au pire un homme, je n’étais pas difficile.

Me voici toujours dans la glace, l’une des parties les plus délicate, la chevelure. Premièrement, un coup de démêlant et défrisant, ma reine à les cheveux raide presque un carré plongeant, par chance, j’ai été au coiffeur avant de rejoindre cette ville, donc, inutile de m’inquiéter pour la longueur. Le temps que le produit fasse effet, je retourne dans mes bagages spéciale Lux pour chercher le diadème, c’était une pièce indispensable ! c’est un peu comme Batman dans sa cape. Ridicule donc. Par chance, je la trouve facilement et prend plaisir a me masser le cuir chevelue en me brossant la tignasse. Se produit de Jean Louis David faisait des miracles ! Un coup de spray, dix minutes de pause, un coup de brosse et hop. Le diadème sur mon front. Impécable ! Encore un peu et j’aurai envie de courir dans mon lit pour me… enfin passons…

Maintenant, le plus facile, mon long tshirt blanc a manche longue, mon long corsaire également blanc, j’avais l’air d’une folle alliénée je me mis a rire. Je passe alors au jambières que je connecte a la ceinture, les chaussures trafiqué en botte. Le plastron, les biceps relier au buste de mon cosplay, enfin les avant bras que je relies au biceps et au triceps et pour finir les gants. Je suis si fière de moi, me voici enfin en Lux Elementaliste. Fixant l’horloge j’hallucine, 21h  sonnait presque ! Me dépéchant, je prend mon sac à main, mon trousseau de clé Draven et je fonce dans la nuit .

« E…. et merde…. qu’elle gourde ! Bon quand tu as pas de tête, tu as des jambes hein ? » je souffle de dépit et remonte dans mon logement à la va vite me maudissant, que serais Lux sans son arme ? j’avais oublié mon bâton de combat, élément indispensable à mon cosplay. Peu etre que j’aurai l’air conne au yeux de beaucoup mais je m’en fiche j’avais envie de sortir en temps que Lux, sa me manque tellement ! Je fais alors un rapide inventaire de se qui me manquais, à prioris rien mais une envie urgente me pris soudainement. Dix minutes de perdu, finalement, je suis heureuse d’être remontée pour rien. Etre cosplayé en Lux c’etait gratifiant mais tellement chiant quand vous vouliez aller faire pipi.

Certaine de moi maintenant, je verouille mon appartement sous la protection de Draven et pris le chemin qu’indiquait le document pris hier au magasin, il y avait se soir, une soirée en boite de nuit avec une consommation offert et les suivantes à moitié prix pour les gens déguisés. Je déteste quand les gens disent « déguisement » à propos des cosplay mais bon… Je peu le comprendre facilement, je n’en veux à personne. Le principale était que je sort un peu Lux et qu’avec de la chance, j’en ressort avec une femme sous le bras voir un homme. La solitude me pesait mais bon se n’étais pas une raison pour « pécho » la première venue ou le premier mec qui m’offre une boisson, je ne suis pas se genre de nana. Disons que mon coeur à soif de tendresse. C’est donc avec la poitrine plein d’éspoir que je me dirige au Sindety night fever. Qu’elle nom ridicule… bonjour l’originalité… enfin passons. J’y croise beaucoup de déguisement et un peu de cosplayer, je me sens moins seule. Je souffle de soulagement.

Je me dirige seule sur une banquette loin des néons bleue qui font mal au yeux, et puis surtout, qui empèche de bien voir les personnes qui vous entours. Je commence a avoir envie de danser mais pour le moment, je n’avais qu’une envie, me désinhiber un peu à l’aide d’une bonne mousse. Ca tombe bien, j’ai une consommation offerte. Je me lève et je vais passé commande souriant au gens que je croise et retourne à ma place, la soirée commençait mal. Pour vu que la mousse me fasse un peu oublier ma solitude.
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Message par Kaylee King le Lun 13 Aoû 2018 - 18:53
Insanity next to you...Kaylee King & Milya LugerQue la chispa de tu mirada, es un farito pa' mi vajel (Mírame → La Troba Kung-Fú)Je posai violemment ce crétin de portable qui ne m'appartenait pas sur l'espace vide du banc à côté de moi, mon geste tranchant complètement avec l'inexpression totale de mon visage. Ce détail fit plisser les yeux d'un passant qui avait intérêt à ne pas faire de commentaires mais il ne releva l'incident pas plus que moi. Il aurait déjà fallu qu'il sût que je le voyais, quand bien même il était en périphérie de ma vision. Enfin, détail clos. Je poussai un soupir inexpressif avant de décrocher mon cul de ce banc et de me mettre à marcher, après avoir rangé le portable dans un sac en bandoulière patchworked au septième degré que j'avais acheté ces derniers jours. Et que j'avais personnalisé moi-même, cela allait de soi. Bras gauche pendant le long de mon corps, bras droit plié dans mon dos, poignet gauche dans mes doigts droits, je me mis à errer dans le parc puis dans les avenues et autres ruelles plus ou moins larges et fréquentées. Je me fichais de ma destination, de ce qu'il y avait autour de moi, seule ma promenade m'importait. Et tout l'intérêt de cette promenade était de laisser mes pensées parasites circuler dans ma tête sans m'y attarder. À l'écoute de mon corps, je ne prêtai cependant pas attention à mes jambes qui avaient envie de prendre congé. Je continuai de ressasser ces pensées inutiles, ayant vite compris qu'il valait mieux me laisser des moments ainsi plutôt que de commencer à sortir des réflexions sans aucun sens et me mettre à être sociable. Je l'avais compris depuis la fin de ma primaire, ce n'était pas maintenant que j'allais en changer. 'manquerait plus que je tire une croix sur ma solitude, fuh. La blague. Mes pieds commençaient à crier grâce mais je ne m'arrêtais pas pour autant. Il fallait que je marchasse, que je respectasse ces promenades rituels ; je ne les faisais plus en moto, c'était à croire qu'ils faisaient tout pour être soit-disant écolos dans les parages. La blague bis. Rien que les restaurants et autres technologies de divertissement étaient la preuve du contraire.

Lorsque ce fut mon estomac qui se mit à vouloir jouer à "qui se tordra le plus en position essorage ?", je me mis enfin à considérer l'option manger. Je me dirigeai donc vers des rues plus fréquentées et, par extension, mis mon casque sur mes oreilles et branchai ma propre musique. Certaines personnes semblaient vouloir me parler mais je les ignorais royalement. Il me fallait trouver un restaurant à mon goût, respectant le silence, vu que j'avais décidé de ne pas parler pour l'instant. Je finis par rentrer dans un restaurant italien, sortant un petit-bloc notes ainsi qu'un stylo pour l'occasion. Autant communiquer en bonne et due forme, quitte à ne pas élever la voix. La personne qui m'accueillit ne sembla pas du tout se formaliser de mon moyen de communication et ne fit aucun commentaire à ce sujet, que ce fût avec sa voix, ses gestes ou son visage. Je manquai de sourire pour approuver le coup mais restai aussi inexpressive qu'à l'accoutumée. Elle me dit de m'asseoir là où je le désirais et je choisis la table la plus isolée - et libre. J'enlevai mon casque, le laissai retomber autour de mon cou, et le peu de sons qui parvenait à mes oreilles faisait naître des couleurs très estompées dans ma vision. Le calme et le silence. Appréciable. Voilà où j'allais poser mes divines fesses pour manger. Je restai ainsi une bonne heure dans cet endroit, mangeant des ravioles, enchaînant par une salade et un bon panna cotta. La serveuse entretenait une conversation cordiale, chaleureuse aussi, sans insister quand je ne lui répondais pas ou restais de marbre. Encore un plus appréciable, nul doute que j'allais revenir ici selon l'heure de mes promenades et le lieu où je serais quand je commencerais à avoir fin.

Une fois rassasiée, hydratée, je quittai l'endroit non sans les avoir remercié au passage - à haute voix. La serveuse m'adressa alors un sourire en coin ainsi qu'un clin d'oeil, que je lui renvoyai. Cela la surprit, visiblement, et je soufflai brièvement une fois sortie. Un souffle ténu, faible, mais amusé. Ma manière de rire dans ce genre de contexte. Je remis bien vite mon casque et entamai une nouvelle promenade, digestive cette fois-ci. Mes pas me menèrent vers un endroit bien plus bruyant que les autres. Je me figeai devant le Sindety Night Fever, non sans ignorer les gens qui entraient dans ce lieu. J'augmentais le son de la chanson espagnole que j'écoutais, pour éviter de me retrouver face à une overdose de sons, donc de couleurs, donc d'informations. Et, donc, face à une migraine potentielle. Mouais. Je préférai largement oublier ce détail-là, j'étais bien après avoir mangé et cela me suffisait. Je m'apprêtai à passer mon chemin lorsqu'une ( ou un ) ( ... une vu son cosplay, disons ) cosplayeuse attira mon attention. Une tenue simple mais dont tous les détails laissaient imaginer de bons talents en couture - ou la connaissance d'une bonne adresse, au choix. D'autant que je ne pouvais décemment ignorer un cosplay de San lorsqu'il était aussi réussi. Sans me poser de questions, je la suivis et m'approchai, juste assez pour pouvoir examiner le travail de sa tenue en long, en large et en travers. Gribouillant sur mon bloc-notes, je lui offris trois phrases d'affilée avant d'arracher la feuille, la poser contre sa gorge en lui laissant le choix de la rattraper ou non, le tout sans m'arrêter. Elle me lança un regard incrédule que je ne vis qu'à peine.

Je passai mon chemin, allai me commande un White Russian et m'éloignai le plus du vacarme des enceintes. Heureusement que mon casque était là et avait une bonne qualité, je pouvais ainsi m'isoler musicalement parlant sans trop de problèmes. Je me concentrai sur la chanson espagnole qui tournait en boucle dans mes oreilles pour éclipser les autres sons et donc les autres couleurs, m'asseyant sans le savoir à côté d'une cosplayeuse blonde au costume qui m'était complètement inconnu. Je ne lui accordai aucun intérêt et étalai mes jambes devant moi tout en faisant tournoyer le liquide dans mon verre avant d'en prendre une gorgée. Hm. Crème fraîche, hein ? Un bon White Russian des familles faisait toujours du bien. J'aurais peut-être dû partir sur un Bloody Mary mais vu le repas italien que je m'étais enfilé, ce n'était pas une très bonne idée. Je fermai les yeux et, concentrée sur la musique, je me détendis tout en restant inexpressive. Je m'insulterai plus tard d'être rentrée ici. Boire de temps en temps ne faisait de mal à personne. Je savais que j'allais très très vite penser autrement mais cela n'avait que très peu d'importance. Comme la personne à côté de moi qui n'avait sûrement pas demandé à avoir une inexpressive silencieuse à ses côtés. Je ricanais mentalement. Chacun ses problèmes. Et si elle avait parlé, il y avait de grandes chances que je ne l'entendisse pas. Ou que je l'entraînasse dehors pour pouvoir l'écouter sans chopper une migraine. Au choix. Je posai mon verre sur une table basse, mis mon bloc-notes dessus et inscrivis un « Bonsoir. » de mon écriture en italique, arabesquiale et étrange selon certains. Disons que j'avais incorporé des lettres grecques dans mon écriture manuscrite, rien qui soit illisible en soi. De mon point de vue.

Bras croisés derrière la tête, ne montrant rien sur mon visage, j'étalai toujours mes jambes devant moi. J'étais la décontraction absolue. Dans trois secondes j'allais insulter les néons bleus en arabe mais pour l'instant j'étais détendue.
© 2981 12289 0

H.R.P:
Kaylee est habillée aussi simplement que sur ses avatars ; robe noire, collier de perles autour du cou, écharpe rouge - autour du cou aussi, avec "deux traînes d'écharpe" dans son dos et des sandales en bois - le dessus est un morceau de tissu rouge. Voilà. o/

Navré pour le retard, on arrive dans une période où je ne contrôle absolument pas mon IRL. En sachant que je ne contrôle ni ma motivation ni les rps qui m'inspirent. XD J'espère que ça te va, si tu veux que je modifie un truc hésites pas. /O/

P.S. : Kaylee reste inexpressive tout du long. o/
Just saying. ;p
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