Derniers sujets

Akio - Pas d'idée de titre [en cours]parSawako Ogawa
Aujourd'hui à 16:11
Rencontre inattendue par un Rubik's Cube [PV Sawako]parAsuka Ikunora
Aujourd'hui à 11:27
[FOOTER] Les Chroniques d'HeavenparInvité
Hier à 22:30
Signaler une absenceparSawako Ogawa
Hier à 20:08
Ah bon || Piotr ♥parPiotr Nevelskovich
Ven 16 Nov 2018 - 11:16
Demande de partenariatparInvité
Ven 16 Nov 2018 - 10:58
[FOOTER] Newwell CityparInvité
Ven 16 Nov 2018 - 2:06
[TOP] OvertaleparInvité
Mer 14 Nov 2018 - 18:01
RENCONTRE D'UN ANONYME ET D'UNE PARFAITE ( WITH EYDEN) PART 2parRenn
Mar 13 Nov 2018 - 7:20
Autopassion.net le site ddi  l'automobile cr par ses utilisateurs
Partagez|

» hana ha kitto setsunakarou

Ayano K. Chigiku
Liée à Aaron Takamura
avatar
Messages : 9
Date d'inscription : 01/09/2018
» hana ha kitto setsunakarou Sam 1 Sep 2018 - 21:17

Ayano Kai Chigiku

« What. »

âge : 23 ans.
genre : Féminin.
groupe : Imparfaits.
nationalité : Japonaise, elle tient ses pigmentations particulières des origines russes de sa mère.
orientation sexuelle : Elle s'en fiche mais elle est hétérosexuelle.

Couleur de cheveux/yeux : Ses cheveux sont colorés en rose - puisqu'elle déteste sa couleur naturelle, longs et coiffés différemment dépendamment de ses humeurs. Ses yeux, eux, sont bleu céruléen. Elle est naturellement blonde.
État de santé : Elle a beau être aussi sportive que studieuse, Ayano souffre d'un déficit immunitaire la rendant beaucoup trop fragile pour lui permettre d'en faire trop et attrape les moindres virus circulant autour d'elle. Quand bien même son immunodéficience n'est pas assez développée pour être un réel danger, elle lui vaut de fréquentes pertes de connaissances aussi soudaines que toutefois légères et le nombre de fois où elle s'est retrouvée clouée à un lit d'hôpital parlent d'elle-même lorsqu'il est question de sa solidité.
Style vestimentaire : Casual mais classy.
Inventaires : Un quartz rose taillé dans l'allure d'une fleur de cerisier en guise de pendentif et une broche du même aspect éternellement pincée sur ses vêtements. Ceux qui auront un aperçu de son sac sauront également qu'elle transporte toujours un livre, une trousse de toilettes, un thermos de thé, son portefeuille TouRabu et une barre de Kit-Kat. Elle raffole des Kit-Kat.
Langues parlées : Elle maîtrise l'Anglais, l'Espagnol, possède des bases solides en Coréen et s'essaie maladroitement au Français. Le Japonais demeure celle avec laquelle elle est le plus à l'aise puisqu'elle est sa langue maternelle.
Hobbies : Étudier, lire, monter (discrètement) son équipe sur Tourabu. Elle a tenté le mannequinat mais a très vite détesté ça, quand bien même le fait d'être influenceuse est une idée qui lui plaît.
Personnalités : « J’arrive toujours pas à croire que des crétins s’entichent de cette sale bête. C’est un vrai cancer cette nana. »
Elle est laconique. Blasée. Patiente selon les situations et pourtant faite d'une inconstance s'apparentant sans peine à de l'austérité. Néanmoins douée d'une délicatesse équivalente à sa façon, sereine, de s'exprimer. Sans même le vouloir, Ayano s'est avérée être l'opposé de sa sœur jumelle. Et son parfait complément.
Incapable de mentir, sa franchise fait d'elle une jeune femme dont l'honnêteté peut parfois - souvent - prendre des teintes d'impolitesse et il va sans dire qu'elle est toute aussi indifférente aux blessures qu'elle pourrait causer, simplement parce que les relations sociales ne font pas partie de ses principaux intérêts.

Elle est ingérable, têtue, colérique et rancunière, alors même que son visage reste éternellement empreint de la même indifférence que celle qu'elle accorde à tous ceux qui croisent son chemin. Ses rares sourires ne s'offrent qu'à sa soeur jumelle et son rire n'est finalement devenu qu'un souvenir qu'elle a oublié, au même titre que son passé.
Au fond, elle ne sait plus réellement comment ressentir les choses, ou du moins le présume-t-elle. Ses mots rejettent avec force tous ceux qui lui offrent un amour qu'elle estime ne pas requérir et elle se ferme dans une bulle de solitude qu'elle n'ouvre à personne d'autre qu'à celle qui a vu le jour avec elle.

Pourtant, et en dépit de son caractère pour le moins compliqué, Ayano peut se montrer comme une femme à la tendresse aussi poussée que sa capacité affective. Capable d'un semblant de finesse, avec ceux qu'elle aime. Charnelle et passionnée, avec ceux qu'elle chérira davantage. Ses gestes parlent bien plus que ses mots et, si elle n'est pas particulièrement expressive, il lui arrive parfois de sourire ou de se montrer un tant soit peu agréable, lorsque son humeur est au beau fixe. Elle est câline, à sa façon. Attentionnée, quand elle en a envie. Adorablement curieuse, lorsqu'un sujet l'intéresse.

Studieuse et intelligente, elle a également tendance à consacrer la plupart de son temps libre aux livres qu'elle transporte toujours dans son sac et fait preuve d'un calme si prononcé qu'on en aurait presque tendance à l'oublier, si tant était qu'elle ne se faisait pas autrement remarquer.
Son passé
« Tu fais encore de la fièvre. »

Yuu me regarde et j'ai presque l'impression d'entendre ses yeux me hurler que je suis stupide, que je ne réfléchis pas assez, que je devrais apprendre à me ménager et que je ne gagnerai rien à me surmener. À force, le refrain s'est presque imprimé dans ma tête et elle ne prend plus réellement la peine de le répéter. À quoi bon, de toute façon ? Son air sévère se mue en une moue épuisée et elle se laisse tomber sur le lit, près de moi, en attrapant doucement l'une de mes mains entre les siennes. Je le sais, qu'elle s'inquiète. Mais je refuse de m'empêcher de vivre simplement parce que mon corps ne me le permet plus depuis plus de dix ans, désormais.


S'il y a une chose bien certaine, c'est que je n'ai jamais été en bonne santé.
Mais cela ne m’a jamais empêchée de m’amuser, de sortir, d’aller jouer avec ma sœur et nos amis en été jusqu’à ce que nous en soyons totalement bronzées. Mes parents me surprotégeaient, paniquaient dès lors que je rentrais chez moi avec la moindre éraflure sur mon corps trop faible, mais je faisais ce que je voulais. Je vivais comme une enfant normale, élevée par une mère qui, de temps à autre, se plaignait. Mon père n'était que rarement là alors elle était celle qui s'habituait au cycle de mes entrées et sorties répétées à l'hôpital. Et moi je ne voulais pas lui rendre les choses plus compliquées, alors je faisais attention, parfois. Je l’aidais, malgré cette désagréable sensation que je ressentais lorsqu’elle me regardait. De la rancœur ? Du chagrin ? Je n'ai jamais eu le temps de le savoir et, au fond, j'imagine que j'aime mieux ne pas m'en plaindre.

Juin. Peu avant mon entrée au collège.

Le jour suivant l’achat de mon nouveau maillot de bain pour l’été... Je ne savais pas ce que j’avais, je ne voulais pas le savoir. Je m'étais tout simplement effondrée au bout des escaliers et je m'étais réveillée dans un trop grand lit pour la petite taille que j'avais. Assistée par une machine dont le bip infernal semblait presque prendre possession de mon crâne à chaque fois que je l'entendais.

« Maman et Papa sont avec le médecin, mais ils seront bien là. »

Une promesse ? Non. Probablement pas. Yuu était assise près de moi, le regard inquiet et l'air paniqué, et je n'avais pu que hocher la tête, la gorge nouée et le cœur serré. Je ne savais pas ce que j'avais. J'avais trop peur pour le savoir, mais ma sœur jumelle avait toujours été comme une extension de moi-même alors sa présence à elle seule suffisait à m'apaiser. Un peu.
Mes parents étaient apparus peu après et la nouvelle s'était effondrée sur ma tête comme un seau d'eau. Glacée. Je n'avais rien de « grave », rien qui n'engage mon pronostic vital, rien qui ne puisse m'amener à vivre sous traitement jusqu'à la fin de mes jours. J'étais simplement victime d'une déficience immunitaire un peu trop prononcée et les conséquences avaient été simples : la totalité de mes années de collège s'étaient déroulées chez moi. Au cœur d'une trop grande maison que je ne pouvais que détester un peu plus, à chaque fois que Yuu s'en allait. À chaque fois qu'elle me parlait du collège que j'aurais du intégrer avec elle. À chaque fois qu'elle invitait les quelques amis qu'elle s'y faisait, pour qu'ils deviennent les miens également.

Mes premières années en tant qu'adolescentes s'étaient déroulées entre l'hôpital et la villa de mes parents et je n'avais pu que l'accepter, sans jamais rechigner. De l’automne à l’hiver, de l’hiver au printemps : hospitalisations, renvois, examens. Et au fil des saisons, le bracelet bleu autour de mon poignet devint presque une normalité.

Ce jour-là... Par un jour de novembre où la pluie s’écrasant sur ma peau m’avait semblé cruellement froide…

« Tu vas devoir rester à l'hôpital quelques temps. »

C'était presque évident. Ma santé ne s'améliorait pas. Mon corps continuait à s'affaiblir et, avec lui, je perdais autant de poids que d'appétit.
Petit à petit, j’avais fini par me faire à l’idée que la seule compagnie que j’aurais se constituerait des quatre murs entre lesquels j'étais, parfois, « enfermée ». Le bracelet bleu que je portais devint vert. De patiente hebdomadaire, je devins admise. Yuu venait me voir à chaque fois qu'elle le pouvait et mon père s'éclipsait de plus en plus rapidement, à chaque fois qu'il me voyait. Jusqu'à finir par simplement m'appeler.

« Je viendrai te voir tous les jours, je te le promets. »

Elle n'avait pas menti. Elle n'avait jamais menti. D'aussi loin que je m'en souvienne, Yuu avait toujours été celle qui m'avait soutenue, à chaque fois que je m'étais effondrée.

Juillet, l'année de mes quinze ans.

J’avais eu droit à un moment de répit. On m’avait finalement autorisée à rentrer chez moi, peut-être même à envisager d'intégrer le lycée. Mon état s'était stabilisé mais j'avais pour ordre de correctement manger, matin, midi et soir, de ne pas me surmener, de ne pas faire trop de sport et mon alimentation elle-même était surveillée. Le cercle vicieux était le même. Les contraintes étaient les mêmes. Il n’y avait que l’environnement qui changeait.

Mais d’aussi loin que je m’en souvienne, à ce moment-là, je m’en fichais. Alors je sortais avec Yuu et quelques uns de ses amis, lorsque ma mère n’était pas là. Je ré-apprenais à vivre, même si la lumière qu'était le sourire d'Aaron lui-même ne suffisait pas à me réchauffer. Pourtant, et malgré le soleil qui brûlait ma peau, malgré cette impression désagréable que j’avais d’étouffer… Je vivais.

Et puis, finalement, ma période de liberté s’était un peu plus allongée. Je ne présentais aucun signe de faiblesse quelconque, ils n’avaient aucune raison de me « récupérer ». J'avais pu intégrer le lycée de ma région en compagnie de Yuu et j'avais promis à Aaron de probablement le revoir, l'année d'après. J'avais repris le sport, modérément, j'avais découvert jusqu'où je pouvais m'impliquer dans mes études et, avant même de m'en rendre compte, j'avais gagné en popularité alors que Yuu elle-même semblait s'y être déjà habituée. Moi, je ne pensais qu'à avancer alors je m'en fichais.
Je voulais simplement vivre la vie d'une lycéenne normale alors je faisais. Jusqu'à ce que l'hôpital ne me rappelle pour une raison tout autre que celle qui m'y coinçait, habituellement.

« C'est demain. »

Ses doigts se resserrent autour de mes mains et j'essaie de lui sourire, maladroitement, en m'appuyant un peu mieux contre le dos de mon lit. Elle aussi, elle a l'air épuisée. Ses longs cheveux châtain clair sont tirés en un chignon à peine travaillé et les cernes qui dévorent ses joues laisseraient presque à croire qu'elle est plus malade que moi.

« Je sais. » lui murmuré-je, sans cesser de la regarder.

Son regard s'adoucit un peu plus et elle passe maladroitement ses doigts contre son visage.

« Je regrette un peu le petit soleil qu'est Aaron, dans ces moments-là. »
« Ton copain ne risque pas d'être jaloux ? »
« Il peut l'être. Il ne brille absolument pas par sa joie de vivre et son enthousiasme. »

Elle rit, un peu. Je sais que son rire est aussi faux que cette façon qu'elle a de m'assurer qu'elle va bien. Que tout va bien. Mais je ne dis rien.


« Vous avez de la famille, qui pourrait vous héberger ? »
« Oui. Mais... Pourquoi ? »
« …L'éventualité que votre père ne se réveille pas est... Envisageable. Plus que les autres. Nous avons du le laisser sous assistance respiratoire mais, à partir de là, c'est à lui de faire le reste. »
« … Notre père ? Et... notre mère al-- »

Son regard avait rencontré le dossier médical qu'il tenait entre ses mains et l'évidence avait pris la forme d'un glas, au-dessus de ma tête. Il ne l'avait pas dit. Il n'avait pas besoin de le dire. Elle était morte, tout simplement. Emportée par un accident de voiture qui n'avait épargné que mon père, pour quelques jours. Et la nouvelle de son décès, à lui, était arrivée alors même que Yuu dormait contre moi, dans la voiture de notre nouveau tuteur légal.

J'étais devenue orpheline du jour au lendemain. La seule famille qu'il me restait se limitait à ma sœur jumelle et, indubitablement, son instinct protecteur s'était avéré encore plus poussé qu'auparavant. Ce qu'il fallait pour qu'elle s'inquiète à chaque fois que j'attrapais froid. Pour qu'elle passe ses nuits à me surveiller, à chaque fois que ma température montait. Mon dossier médical avait été transmis à Tokyo et j'y étais restée avec elle, au sein d'une famille qui n'était pas la mienne. Je ne les connaissais que parce qu'ils étaient les amis de mes parents, l'oncle et la tante d'Aaron et des personnes aux sourires aussi chaleureux que leurs valeurs. Mes deux dernières années au lycée s'étaient ponctuées de quelques entrées incongrues à l'hôpital mais j'allais bien. Majoritairement.

Je ne tenais debout que grâce à Yuu. Mais je vivais. Quand bien même mon cœur semblait sur le point d'exploser, à chaque fois que je repensais à la façon dont ma mère me regardait. À chaque fois que je la revoyais s'inquiéter. À chaque fois que j'entendais sa voix, dans les vidéos que je me torturais à regarder. Elle était magnifique. Autant que mon père, en vérité. Yuu avait hérité de son sourire et moi des gênes curieux qui m'avaient rendue blonde aux yeux bleus, en dépit de mes traits asiatiques. Je lui ressemblais, quand bien même ça me faisait mal, à chaque fois que je me regardais. Mais je vivais avec. Je devais vivre avec.

Mai, peu avant mes dix-neuf ans.

Mon cycle hospitalier s'était calmé. Un peu. Je n'y allais de nouveau qu'une à deux fois par semaine pour m'assurer de mon état et le bracelet autour de mon poignet était presque devenu désuet.


Je m'étais essayée au mannequinat, juste après avoir été diplômée au lycée. Je n'aimais pas spécialement ça mais je me faisais assez d'argent pour prétendre retourner vivre dans la villa de mes parents, alors je ne m'en plaignais pas.

Un an. Une première longue année d'études que j'avais ponctuée par des shootings que je n'aimais pas plus que je ne m'y épanouissais. Alors j'avais démissionné.

« Salut beauté ! »

Je ne l'avais même pas regardé. C'était tout lui, ça. Typiquement Aaron et, de fait, le compliment – qui n'en était pas un – était passé au-dessus de ma tête alors même que le visage de mon manager se décomposait.

« À plus tard, chérie ! »

Je n'avais qu'à peine souri. Imperceptiblement. Sans m'arrêter, quand bien même je l'avais regardé. Je le connaissais depuis assez longtemps pour savoir qu'Aaron était de ces gens à qui il ne fallait pas accorder trop de crédit, d'une certaine façon. Je ne l'aimais que lorsqu'il se taisait, en vérité. Ou lorsque sa voix se prêtait à me faire la lecture, lors des rares fois où il me visitait à l'hôpital.

Il était l'un de mes plus vieux amis. L'un de mes plus vieux et seuls amis.

« Et quand est-ce que vous vous mariez ? »
« Jamais. »

Elle grimace. Comme d'habitude. Comme à chaque fois que j'ai cette discussion avec elle.

« Tu ne veux pas de mon meilleur ami, tu ne veux pas d'Aaron... Tu comptes rester seule toute ta vie ? »

Un silence presque évident accueille sa question et elle fait la moue en relâchant finalement ma main.

« Très bien. J'ai compris. Ça m'arrange, tu t'occuperas de mes enfants, comme ça ! »
« … Hors de question. »
« Sauvage avec ça ! Très bien. Je te laisse du répit pour cette fois. Reposes-toi, je vais aller te préparer de la soupe aux épinards, ça t'apprendra à te surmener. »

Ma grimace lui arrache un rire un peu plus franc que juste avant et je peux difficilement m'empêcher de sourire, en réponse à ça.

« Comme tu voudras. »


Nous étions retournées dans la villa de nos parents aux alentours de nos vingt-et-un ans. Autant parce qu'elle était notre seule héritage que parce que nous étions toutes les deux d'accord quant au fait que les Sawamura ne nous accueilleraient pas au-delà. Yuu était venue s'y installer avec son petit ami et moi, j'avais simplement continué mes études de langues sans trop me soucier de ce que la vie pouvait m'apporter. Alors je m'effondrais, parfois. Essentiellement parce que j'avais pris la mauvaise habitude de trop en faire. Tout le temps. D'étouffer ma solitude dans mes livres et dans le sport. D'oublier que je n'avais finalement jamais su comment vivre, en faisant hurler mon corps. Mais je continuais à vivre, à ma façon. Simplement parce que j'avais la chance d'encore avoir ma sœur, avec moi.

▬ Petits détails :

○ Ayano parle plusieurs langues essentiellement parce que c'est le domaine qu'elle a le plus aimé, lors de ses cours à domicile, hospitalisations et études.
○ Elle a été mannequin un an mais n'aime définitivement pas ça. Cela dit, elle apprécie assez les réseaux sociaux comme Instagram.
○ Elle n'a jamais été amoureuse, n'a jamais eu de petit ami et n'en a pas besoin.
○ Elle vient tout juste de terminer ses études de journalisme.
○ Quand bien même ses parents peuvent avoir semblé distants avec elle, elle n'a jamais été malheureuse. Ni en mauvais termes avec eux. Ils allaient souvent en vacances, lorsque sa tête n'était pas en déclin.

Son avis sur le Fil Rouge
Elle est contre. Purement et sincèrement contre. Trouver l'amour n'est absolument pas une éventualité qui l'intéresse et il va sans dire qu'elle se fiche éperdument de l'idée de rencontrer son âme sœur. Elle n'en a pas le temps, pas l'envie, pas le goût, tout simplement. En d'autres termes, la personne qui lui sera liée risque très probablement de fréquenter un fantôme tant sur le plan social qu'affectif.

Ses projets pour l'avenir
Ses projets ne sont pas plus fixes qu'elle-même. Persuadée qu'elle va pouvoir retourner à Shizuoka et retrouver sa soeur une fois son calvaire terminé, Ayano vit simplement dans l'optique de voir cette année passer au plus vite et rejette avec force toute éventualité de rester.
Vous m'appellerez sûrement Ayano ici alors disons que c'est mon pseudo. J'ai vingt-quatre ans, j'ai pour particularité d'avoir le tact d'un bulldozer et je suis une amoureuse incontestée de trop de personnages dans Touken Ranbu.


Dernière édition par Ayano K. Chigiku le Dim 9 Sep 2018 - 20:20, édité 17 fois
Voir le profil de l'utilisateur
Anna Savage
Liée à Maysen Oward
avatar
Messages : 113
Date d'inscription : 07/06/2018
Age : 18
Re: » hana ha kitto setsunakarou Sam 1 Sep 2018 - 21:25

Bienvenue petite imparfaite ! <3
Hâte de voir ton histoire, j'apprécie déjà ton style d'écriture !
Voir le profil de l'utilisateur
Ayano K. Chigiku
Liée à Aaron Takamura
avatar
Messages : 9
Date d'inscription : 01/09/2018
Re: » hana ha kitto setsunakarou Sam 1 Sep 2018 - 23:29

Merci beaucoup ! ♥️
Voir le profil de l'utilisateur
Nabil Saidi
Lié à Sawako Ogawa
avatar
Messages : 12
Date d'inscription : 26/08/2018
Re: » hana ha kitto setsunakarou Dim 2 Sep 2018 - 13:54

Ayano coucou bienvenue !!

Super jolie et bien écrite hihi espérons qu'elle souhaite finalement rester eyes
Voir le profil de l'utilisateur
Ayano K. Chigiku
Liée à Aaron Takamura
avatar
Messages : 9
Date d'inscription : 01/09/2018
Re: » hana ha kitto setsunakarou Dim 2 Sep 2018 - 16:31

Coucou et merci (encore à Anna) vous deux !

Je sais absolument pas si elle choisira de rester, c'est assez mal parti, hahaha. Mais merci pour votre accueil et vos compliments, c'est gentil. luv u
Voir le profil de l'utilisateur
Aaron Takamura
Lié à Ayano K. Chigiku
avatar
Messages : 19
Date d'inscription : 09/09/2018
Re: » hana ha kitto setsunakarou Dim 9 Sep 2018 - 21:08

*sort le mégaphone*

BIENVENUE MAMAN D'AMOUUUUUR ! *Q*'

Je t'aime. J'aime Ayano.
You know it already.

*sends love, hugs and kisses*

Hâte de te voir validée maman. /O/
*range son mégaphone*
Voir le profil de l'utilisateur
Ayano K. Chigiku
Liée à Aaron Takamura
avatar
Messages : 9
Date d'inscription : 01/09/2018
Re: » hana ha kitto setsunakarou Dim 9 Sep 2018 - 21:23

YOU TOOK TIME.
MERCI. JE T'AIME. ♥️

J'ai hâte d'être validée aussi. **
Voir le profil de l'utilisateur
Le Destin
avatar
Messages : 159
Date d'inscription : 17/02/2012
Re: » hana ha kitto setsunakarou Lun 10 Sep 2018 - 11:11

Validé !

En route pour l'aventure~

Après avoir enchainé mot après mot, tu as réussi à compléter ta présentation, te donnant l'opportunité d'avoir une couleur et te considérer comme un membre du forum, alors félicitations à toi, tu le mérites ! Et surtout, merci d'avoir choisi Imperfection pour poser tes bagages ! Mais avant de te laisser partir vivre tes aventures, il te reste encore deux trois trucs à faire. Tu vas devoir recenser ton avatar ici, puis te créer une fiche de lien par ici et enfin, poster une demande de rp ici. L'adresse du Discord te sera également envoyée par MP, alors n'oublie pas de les vérifier~
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
Re: » hana ha kitto setsunakarou

» hana ha kitto setsunakarou
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1
Sujets similaires
-
» AnoHana "Ano hi mita hana no namae o bokutachi wa mada shiranai"
» Les costumes d'Hana
» Photographies des IRLs
» Les dessins de Ike/Pipoune
» #1 Recensement des avatars

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
( I M ) P E R F E C T I O N :: Les Profils :: Présentations :: Présentations Validées-
Sauter vers: