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Alors que tu es en train de vivre ta petite vie tranquillement, promenant ton chien ou faisant la vaisselle, tout autour de toi devient noir. D’un coup. Tu es incapable de te rappeler comment c'est arrivé, car cela t’a pris complètement par surprise. Puis, lumière. Tu reprends finalement conscience de ton environnement. Sauf que… Tu n’es plus au même endroit qu’auparavant. À la place du parc où tu promenais ton chien ou de ta cuisine, tu ne vois qu’une salle entièrement blanche où le seul meuble présent est le lit où tu reposes. Pourquoi es-tu là ? Tu n’as aucune réponse, et une myriade de questions s’accumulent dans ta tête.
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la romance des mal-aimés // madelyte

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Message par Hippolyte Köhler le Jeu 21 Juin 2018 - 0:04

leurs relations amoureuses ne sont que des algorithmes

hippolyte n'a pas peur de ce froid, cette tempête d'indifférence hâve qui le bouscule sans le faire chavirer
vous avez toujours les sourires pour vous réchauffer.
vos fredaines sont fausses et creuses , si vos notes résonnent si bien c'est que le plafond est si haut qu'on ne l'aperçoit même plus- il n'y'a plus rien dans votre chapelle d'amour.
alors vous vous amusez de ces grivoiseries, vous vous complaisez dans l'or qu'on laisse couler sur vos mains profanes de vie car vous n'avez jamais rien connu !
vous n'avez jamais rien connu pour que la sincérité vous soit une évidence essentielle, au-delà d'un désir un besoin non non-
on est bien loin de là, vous vous baignez dans une mer d'hypocrisie car vous êtes sorti de son ventre- vous êtes des enfants éphémères et qui respirent depuis seulement une poignée de secondes.
il observe là la tendresse de tes joues et la folie de tes cheveux, tu es une fille urbaine avec la folie des marginaux : cela fait bien à son bras, d'avoir une donzelle d'émeraude.
il en a possédé des pierres rares mais les joyaux servent à être contemplés ou exposés, alors c'est avec une fierté non-dissimulée (il a de grands et beaux sourires, de ces jolis garçons qui ne craignent pas la dame avenir) qu'il tient ta main, possessif mais pas envahissant, juste assez pour prouver aux gens que vous existez.
dicté par ton regard, il t'observe fixer en coin le stand de tir- c'est donc ça ?
la fête est foraine et sans limites : il n'a rien à perdre.
tu veux que j'essaye de t'avoir un lot ? il ne faudrait pas que tu t'abîmes les mains.
cadencé par la douceur, la voix basse et juste avec assez de charme.
tombe donc
dans les bras de morphée pendant que le soleil est entre ciel et terre- tant que le firmament est encore rose passion.
hrp
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Message par Madeline E. O'Will le Lun 25 Juin 2018 - 11:16
Déroulement théâtral de cette journée, les pas des acteurs sur la scène. Un sourire de sphinx pour faire semblant, fixé sur ton visage comme un masque de plâtre blanc. Costume de scène : une petite robe noire que Fran Fine et Envy Adams t'auraient envié, couplée au cuir doux d'une paire d'escarpins rouges.

Aspect verdoyant de tes mèches soyeuses, les lèvres laquées de vermillon, déambulant comme une poupée de chiffon dans cette frairie joyeuse. Si vos doigts s'entremêlent, aujourd'hui, c'est pour que vous restiez liés et chacun pavane avec l'autre comme parfait accessoire, chacun dont l'allure complimente celle de l'autre, figures fades de papier aux couleurs qui délavent sur le monde.

Eloquence de ce regard que tu lui jettes, les iris parfum châtaigne oscillant comme la flamme factice de votre passion, entre les contours de sa silhouette qui t'apparaissent flous et les couleurs douces de ces peluches pendues comme abandonnées autour du stand de tir à la carabine.  

Un instant tes lèvres s'incurvent à la vue d'un spectacle aussi macabre dans un lieu aussi joyeux, tu ne peux t'empêcher de pouffer de rire à la vue de tant de jouets sans que l'île n'habite le moindre enfant officiellement. Regardez-vous, perdus entre les stands, en train de jouer à faire semblant d'être doux et responsables, d'avoir un cœur joyeux.

Les mots filent dans tes oreilles comme le sucre qui file autour des bâtons, fondent en nuage de coton fade et sans goût. Il formule sa proposition et tu te tournes vers lui, les lèvres légèrement entrouvertes près de son cou, un acquiescement léger. Les yeux un peu écarquillés comme ceux d'une biche surprise en pleins phares.

Pas la peine de relever son commentaire, pour quoi faire après tout ? Tu n'es qu'une petite chose fragile, figure de verre, poupée de porcelaine toute bonne à trôner sur un meuble. Perchée sur tes échasses carmin, quelques pas en arrière que tu esquisses avec attention.

Pour ne pas tomber.

Un instant tu te demandes si il saurait comment te rattraper et tu conclus que oui. Après tout, cela fait partie de la chorégraphie que vous suivez, fragilité et galanterie au milieu des effluves festives de l'été. Une brise légère balaye tes cheveux et une odeur estivale s'en dégage, une odeur de pomme d'amour.

Et toi tu continues de tirer sur ses mains, ton masque joyeux sur les joues, la voix de velours entre les lèvres, tes mots artificiels entre les atomes de l'air.

– L'ours en peluche, le tout rose et tout gros. Je peux l'avoir, dit ? Une barbe à papa à l'air semblable, aussi, on partagera.

Moins de niaiserie dans les romans young adult que dans ta journée, Madeline, mais peu importe. Acte suivant, scène suivante, les didascalies t'y contraignent.
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